samedi 13 novembre 2010

Docteur Duriez

On joue au docteur. Fanny est le docteur et Chloé la patiente.

"Alors qu'est-ce qui vous arrive Madame ? Allongez-vous je vous prie."


"Bon je vais vous ausculter. Attention c'est froid. "


"Tiens j'entends rien ? Il ne marche pas ce stéthoscope ?"


"Bon je vais monter sur vous ça ira mieux..."


"Ah ça y est ça marche !"


"Je vais regarder votre bouche ! Hou là là c'est très grave !"


"Je sais ce que vous avez ! Il vous faut une bonne coupe de cheveux !"

 

Petit déjeuner avec les Tomasi

Au petit-déjeuner, on profite de Clément encore un petit peu avant qu'il ne reparte avec ses parents.


Quant à moi, je proclame Clément roi de Vincennes... et lui fais des bisous !

vendredi 12 novembre 2010

Balade à Vincennes avec Clément

Clément vient à la maison jusque demain avec Sam et Sandrine ! Comme on ne va pas le revoir avant son anniversaire, on lui improvise une bougie...


Le cadeau, lui, n'est pas improvisé... Il reçoit un beau camion poubelle !


Puis on fête l'anniversaire de Sandrine avec quelques jours de retard. Chouette encore des bougies à souffler !

 

Cet après-midi on part se promener au château de Vincennes.


Heureusement qu'on a mis nos bottes, on peut marcher dans les flaques !


On continue notre balade au bois. On ramasse des feuilles mortes.


Heureusement qu'on a mis nos bottes, on peut marcher dans les feuilles !


Ce soir on joue ensemble avant le dîner. Sandrine joue avec nous !


Bonne nuit tout le monde, Fanny va se coucher !

dimanche 7 novembre 2010

Elisa à la maison

Ce soir Elisa vient dormir à la maison, on va bien s'amuser ! On s'échauffe un peu pour être en forme quand on ira au lit...

Cendrillons

Il était une fois un Gentilhomme qui se pacsa en premières noces avec une femme très méchante. Ils s'installèrent près du Château de Vincennes. Ensemble ils eurent deux petites princesses d'une douceur et d'une bonté sans exemple. La mère ne put souffrir les bonnes qualités de ces jeunes enfants, qui la rendait elle-même encore plus haïssable. Elle les chargea des plus viles occupations de la Maison : c'était elles qui nettoyaient la vaisselle et les montées, qui frottaient la chambre de Madame. Les pauvres rifles souffraient tout avec patience, et n'osaient s'en plaindre à leur père qui les aurait grondées, parce que sa femme le gouvernait entièrement.